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Un
problème que rencontrent trois voyageurs
sur quatre suite à un vol long-courrier.
Mais selon les destinations tous les vols n'ont
pas le même effet. Aller vers le nord ou
le sud, quelle que soit la distance, n'impliquera
pas de désagréments majeurs (l'heure
ne change pas ou peu). Par contre vers l'ouest
et surtout l'est, et à partir de quatre
fuseaux horaires de décalage, notre horloge
biologique se détraque pour une durée
de quelques jours à quelques semaines selon
les individus. Fatigue, problèmes digestifs,
troubles du sommeil sont les principaux maux ressentis.
Quelques trucs à
savoir
- Hormis pour des allers-retours rapides de moins
de 4 jours pour lesquels il vaut mieux garder
sa montre à l'heure française, il
est impératif d'adapter son rythme à
l'heure du pays d'arrivée dès sa
montée dans l'avion, sinon même dès
les jours précédents.
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Vers l'ouest l'adaptation sera plus facile, surtout
si l'on se couche à l'heure locale, car
on suit le soleil. La première journée
étant plus longue on s'endormira aussi
plus vite.
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Par contre vers l'est, c'est pour le réveil
qu'il est préférable d'adopter l'heure
locale. Mais malgré tout, la première
journée ou nuit étant raccourcie,
les troubles seront toujours plus importants dans
ce sens que dans l'autre.
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De même que pour l'anxiété
en avion, il est déconseillé de
trop manger ou de consommer des excitants comme
le tabac, l'alcool ou le café. Egalement,
autant éviter si possible les somnifères
et autres médicaments afin de suivre au
mieux son rythme personnel.
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S'exposer aux rayons du soleil dès son
arrivée et limiter son activité,
surtout physique, pendant les premières
24 ou 48 heures permet de mieux récupérer.
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Enfin, il est utile de savoir que le sommeil se
compose de cycles d'environ 90 minutes et qu'il
n'est donc pas nécessaire de dormir 8 heures
pour être en forme. Dormir un nombre entier
de périodes, même faible, sans réveil
au milieu, est toujours préférable
à vouloir dormir beaucoup et se réveiller
en cours de cycle.
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